(Le progressisme entre illusion et imposture) de Pierre-André Taguieff – philosophe et politologue. [wikipedia:] À la fois critique de la gauche et de la droite Taguieff défend une position qu’il nomme « mélioriste » et qu’il décrit en ces termes : « La démocratie libérale n’est certes pas parfaite, mais elle est perfectible, elle est même le seul système politique à l’être. Elle doit être défendue parce qu’elle est le seul type d’organisation politique garantissant aux individus leur liberté d’agir et de penser.
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Cet essai (620 pages) analyse les étranges filiations entre les totalitarismes d’hier et les pseudo résistances d’aujourd’hui... L’idéologie du progrès comme escroquerie. Ceux qui gardent un regard critique sur ce nouveau culte de la bien pensance sont taxé de réactionaires ou même de (neo ou cripto) fascistes. Le terrorisme intellectuel s’exerce aujourd’hui au nom de l’antifascisme. Lorsque l’antifascisme n’a plus de vrais fascismes à combattre, il en invente! les campagnes de délation / mise à l’index suppléent aux luttes de libération. Un nouveau conformisme s’est installé... |
De l’air frais contre la dictature du bien. Une bonne claque contre le conformisme “à visage humain”: Angélisme, hyper-moralisme, communautarisme, “victimisme”, compassion (selective, portée en étendard), égalitarisme niais, vertuisme, culpabilité, indignation sélective, imaginaire démonologique simpliste (Amérique, Israel, libéralisme), totalitarisme intellectuel etc…
Dans le meme esprit, voir aussi: La tyrannie de la pénitence [Pascal Bruckner] et La chute dans le bien [Etienne Barilier]: lectures salutaires!

